De la « Porte du Figuier » à l’assiette Quercynoise : Rocamadour, l’expérience gourmande
Après le choc visuel, préparez vos papilles ! Rocamadour, ce n’est pas seulement des pierres et des sanctuaires. C’est aussi une « Grand’rue » animée, un marché de saveurs où les boutiques rivalisent pour vous faire succomber.
On s’engage dans la rue principale, où étals, vitrines et enseignes traquent la vigilance des bourses et des cartes bleues. On se perd un peu, puis on se retrouve autour d’un café, et l’horloge, complice des estomacs, fait le reste. Pour qui le « Croustilot », le crémeux « Rocamadour », la monstrueuse assiette Quercynoise ou les promesses du foie gras poêlé ? La veste sans manches en laine d’agneau pour le petit dernier, ou une petite conserve de « diamant noir », cette fameuse truffe ?
On réserve une table en repassant, car il y a foule, évidemment en terrasse ! Tout en se délectant, on noie le regard dans la houle formée des collines de chênes. Suspendu dans l’azur, presque au niveau des hirondelles, on suit amusé la progression du troupeau de chèvres poivrant de taches noires la prairie de l’Alzou.
Mais au-delà de cette ambiance touristique, Rocamadour est avant tout un lieu de pèlerinage. « Pourquoi feindre de croire qu’on puisse se rendre à Rocamadour par hasard ? » Rendez-vous dans le prochain épisode pour explorer la dimension spirituelle et historique du site.
Photo : Lot Tourisme – Teddy Verneuil.
