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Forêts lotoises : Renouvellement et préservation d’un réservoir de biodiversité

par Vincent Besserve 13 novembre 2021
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Avec un taux de boisement de 41 %, supérieur à la moyenne nationale, le Lot est riche en milieux forestiers. Ressource en bois, réservoir de biodiversité, la forêt est aussi la raison d’être de passionnés qui l’entretiennent, la renouvellent et la préservent. Immersion dans les forêts lotoises en compagnie de leurs gardiens.

« Ici, on parle de bois, pas de forêt, précise d’emblée Jean-Louis Bidou, propriétaire forestier à Cazals. Il n’y a d’ailleurs pas à proprement parler de culture forestière : les bois sont une ressource pour le chauffage et le bois d’œuvre, et un complément de revenu quand on en a besoin. » Couverte à 80% de ses 26 000 hectares boisés, la Bouriane n’en est pas moins l’un des principaux massifs forestiers du Lot, ainsi que l’entend l’inventaire forestier national. Les parcelles de Jean-Louis Bidou illustrent bien la diversité de ce territoire. Sur l’une d’entre elles, l’on y retrouve les vestiges de la châtaigneraie.

Issue de plantations ancestrales, celle-ci n’est plus exploitée et, victime de plusieurs parasites, elle subsiste à l’état de taillis. « Je l’exploite pour des piquets, explique le propriétaire, ce sont des coupes rases sans l’être, les rejets repoussent rapidement. » Au même endroit, il a aussi coupé de gros pins maritimes, arbres largement introduits à la fin du 18e siècle pour la production de bois et de gemme et plantés ici dans les années 60, une période où ces boisements étaient encouragés.

Tout en ayant laissé quelques chênes, Jean-Louis Bidou a ensuite planté ici près d’une vingtaine d’essences différentes. De nouveaux pins maritimes – « la croissance est plus importante à proximité des anciennes souches du fait de la mycorhization, c’est une bonne expérience », quelques pins Laricio de Corse, des robiniers destinés à des piquets et du bois d’oeuvre – « c’est un recépage, ils repartiront ensuite en plusieurs plants, un bon moyen de limiter l’invasion des fougères », mais aussi des chênes rouges d’Amérique, plusieurs fruitiers, des bouleaux pour recueillir la sève… Le but : favoriser des essences dynamiques qui vont rapidement émerger …découvrez notre dossier complet en commandant le magazine intégral ici : https://direlot.fr/boutique/direlot/direlot-262-novembre-decembre-2021/


[1]

Texte et photos Christophe Pelaprat

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