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A Figeac, entre curiosité à redécouvrir et souvenirs à remémorer (partie 1/2)

par Vincent Besserve 2 février 2021
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Il en est des curiosités d’une ville comme des événements dans l’esprit de l’homme. Elles s’usent avec le temps, vieillissent avant de disparaître totalement des lieux et des mémoires. Qui se souvient à Figeac de l’existence passée d’une abbaye florissante, du dôme de l’église dite du chapitre, du pont et de la fontaine du griffoul ? Personne.. ou presque. Consacrons donc quelques lignes à ces curiosités, qui ont en leur temps marqué la vie locale. 

Il y a la légende qui veut que le roi Pépin, fils de Charles Martel, s’en vint un jour sur les bords du Célé et, s’écriant à ses compagnons : « Fiat ! » (c’est-à-dire : Qu’il en soit ainsi), indiqua l’endroit où devait être bâti un monastère, premier édifice d’une bourgade qui serait bientôt appelée Figeac. Il y a l’histoire qui fait de Pépin un seigneur d’Aquitaine dont les clercs comprirent « Fige illac ». 

Quoi qu’il en soit, un monastère a été fondé sur la rive du Célé,  ceci, pense-t-on,  dès le VIIIe siècle. Sur la rive gauche, là où devait plus tard être érigée une église Saint-Martin, indique Lucien Cavalié dans son histoire locale ; sur la rive droite, affirment les autres historiens locaux, qui soulignent encore le fait que le monastère fut placé dès sa fondation sous le patronage de Saint Sauveur ; et qu’un village, puis une cité enserrèrent bientôt les diverses constructions monacales.

Des siècles durant, l’abbaye Saint-Sauveur fut ainsi au centre de la vie locale, avec son église, son cloître, ses locaux monastiques et ses dépendances. Son abbé possédait alors les pouvoirs religieux mais aussi des pouvoirs temporels ; sources de multiples frictions avec les habitants et les consuls de la cité. Ses terres et ses domaines s’étendaient alors très loin de son lieu d’implantation, bien au-delà des « aiguilles » (vraisemblablement des montjoies) délimitant une terre de sauveté. 

Il est à préciser, à propos des aiguilles de Figeac, que celles-ci étaient primitivement au nombre de quatre, vraisemblablement établies aux quatre points cardinaux. Il en demeure deux, la première située au sud de la ville, dans la montée de Villeneuve d’Aveyron, la seconde à l’ouest, non loin des installations universitaires de Nayrac. Il s’agit de monuments en pierre semblables à des… aiguilles.

RDV pour la deuxième et dernière partie de cet article dans quelques jours… surveillez de près le www.direlot.fr

Texte Guy Chassagnard – Illustrations Editions Segnat

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