En visitant notre site, vous acceptez notre politique de confidentialité concernant les cookies et les statistiques de visite.

DireLot
Le magazine du territoire Lotois et des amoureux du Lot
  • Accueil
  • DireLot Magazine
  • ITINÉRANCES Magazine
  • Coups de coeur
    • À voir & à vivre
    • À lire
    • À savourer
  • Boutique
  • Dire Territoires
  • Contact
  • 0
À lire

DOSSIER : Le train de nuit voit le bout du tunnel

par Vincent Besserve 8 janvier 2021
908

Alors que la France a vu disparaître un à un ses trains de nuit, plusieurs gares du Lot ont conservé des dessertes nocturnes. Embarquez pour un voyage immobile à bord du train qui relie en l’espace d’une nuit le Lot à Paris.

23h52 : Capdenac-Gare // L’historique

Si vous montez à Capdenac-Gare, qui comme son nom l’indique est un haut-lieu ferroviaire, le train de nuit a déjà quitté Rodez depuis plus d’une heure. Lorsqu’il suit ses horaires habituels – hors périodes de travaux et contournements régulièrement imposés à son itinéraire ces dernières années – l’Intercités de nuit quitte Rodez à 22h46. Direction Paris. Il dessert Saint-Christophe, Cransac, Aubin, Viviez-Decazeville, mais c’est à Capdenac que commence notre trajet. Et pour cause, dès le dernier quart du XIXe siècle la compagnie d’Orléans exploite nuitamment le Paris-Toulouse, via Capdenac. A partir de 1900, ses trains ont pendant un temps pour terminus la gare parisienne du Quai d’Orsay. A l’orée du siècle dernier, deux trains de nuit traversent le Lot : l’un passe par Cahors et va jusqu’à Toulouse, l’autre rejoint également la ville rose mais via Capdenac, desservant ainsi les bourgs des causses de Gramat et d’Assier. Ainsi que le relate un numéro spécial du magazine Rail passion de 2017, c’est à partir de 1929 qu’un train de nuit direct pousse jusqu’à Rodez.

00:01 : Figeac // Le temps des fermetures

En 1981, lorsque l’arrivée des TGV redessine la carte ferroviaire de France, 550 gares y sont desservies par des trains de nuit. Ce canevas s’amenuise chaque année un peu plus. En 2016, il ne reste que huit lignes nocturnes. Et malgré un taux d’occupation des trains de nuit de… poursuivez la lecture de cet article en vous procurant le magazine chez votre revendeur de presse dans le Lot ou dans notre boutique en ligne (en version papier ou pdf) ici : https://direlot.fr/boutique/direlot/direlot-257-janvier-fevrier-2021/

Texte et photo Hélène Ferrarini


0 FacebookTwitterPinterestEmail
Précédent article
Mariez-vous local, mariez vous lotois !
Prochain article
« Au fil de la Dordogne » dans « Echappées belles » le 16 janvier 2021 sur France 5 (20h50).

VOUS AIMEREZ AUSSI

Clôture du prix littéraire #LesLotoislisent 2026

DYNAMIQUE RURALE A GRÉALOU : l’ancienne auberge, reprend...

Un timbre spécial « Souillac en jazz 50 ans » !

Puy l’Évêque : L’Union Musicale fête ses 100...

Harmonie printanière

Les œuvres de pierre de Maurice Chalié

Un nouveau souffle pour les Bonnes Tables du...

Des brebis dans les bois : du pâturage...

un trésor inattendu sur le causse de Martel...

Le congrès national des bouilleurs aura lieu à...

Nos derniers magazines

  • DireLot 289 / Mai - Juin 2026 6,90€
  • DireLot 288 / Mars-Avril 2026 6,90€

© DireLot 2019 | Mentions légales & Politique de confidentialité | Conditions générales de vente | Paiement sécurisé et livraison


Retour en haut
DireLot
  • Accueil
  • DireLot Magazine
  • ITINÉRANCES Magazine
  • Coups de coeur
    • À voir & à vivre
    • À lire
    • À savourer
  • Boutique
  • Dire Territoires
  • Contact

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close