La permaculture se prête à de nombreuses discussions parmi les jardiniers comme chez les agriculteurs en bio. Peut-on faire pousser des plantes sans les fertiliser ou les arroser, simplement parce que sol et sous-sol ont été préparés de façon pertinente ? La question est certes réductrice de la méthode mais elle méritait bien une enquête dans le Lot.
Premier contact, chez Bio46. Il s’agit d’une association d’une centaine d’adhérents au service des agriculteurs bio et conventionnels ayant un projet de conversion en bio. Orlane Salvadori est chargée des productions végétales et tente une définition de la permaculture. « Il n’y pas de recette agricole et ce n’est pas reconnu par l’Etat, estime-t-elle. Tout le monde peut y aller de sa propre méthode. A la base, on essaie de s’imprégner du milieu naturel dans lequel on se situe.
Il faut couvrir le sol pour le protéger et l’enrichir en matière organique. Il est important de ne pas se concentrer sur sa parcelle et de prendre en compte le paysage dans sa réflexion. Les cultures du voisinage ont un impact sur… poursuivez la lecture de ce reportage en commandant notre magazine en version PDF ou papier ici : https://direlot.fr/boutique/direlot/direlot-258-mars-avril-2021/


