Le concept d’espèce nuisible a été remplacé par celui d’espèce susceptible d’occasionner des dégâts (ESOD). Toute espèce a sa place dans l’environnement à condition qu’elle ne soit pas facteur de déséquilibres dommageables à l’écosystème dont l’homme fait partie. C’est ce caractère dommageable que l’homme essaie de contrôler par ses interventions depuis des temps immémoriaux.
Le loup est l’exemple même d’espèce autrefois dangereuse pour les activités humaines et même pour l’homme. Aujourd’hui, il est protégé dans le but de participer à l’équilibre de la biodiversité. Le code de l’environnement a défini au moins trois types d’intérêts protégés autorisant l’intervention humaine en définissant des listes (ESOD) et autorisant des moyens de régulation.
Il s’agit : 1) de la santé et la sécurité publique, 2) la protection de la flore et de la faune, 3) des activités agricoles, forestières et aquacoles. La Fédération départementale des chasseurs du Lot connaît bien le sujet car ce sont des chasseurs piégeurs qui interviennent le plus souvent pour réguler les excès de certaines… poursuivez la lecture de cet article en vous procurant le magazine chez votre revendeur de presse dans le Lot ou dans notre boutique en ligne (en version papier ou pdf) ici : https://direlot.fr/boutique/direlot/direlot-257-janvier-fevrier-2021/
Texte et photos : Pierre Sourzat

