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Bassin versant du Lot / Du haut de l’Aubrac, de pierre et d’eau

par Vincent Besserve 12 octobre 2020
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L’Aubrac. Aérien, désertique, infini, austère, ce territoire singulier aux confins du Cantal, de la Lozère et de l’Aveyron attise tous les qualificatifs, tant son identité racée marque les esprits. Mais l’on connaît moins le rôle majeur qu’il joue en tête du bassin du Lot, celui d’être son principal château d’eau. 

« Le Lot peut remercier les volcans de lui avoir envoyé la Truyère », narre doctement André Valadier, résumant ainsi l’histoire géologique qui fait aujourd’hui de l’Aubrac cet îlot ceinturé par les deux rivières. En effet, à ses origines, le principal affluent du Lot s’en allait rejoindre plutôt l’Allier vers le nord, avant que les épisodes volcaniques du Plomb du Cantal ne lui coupent la route et le dérobent ainsi à la Loire ; à l’approche du viaduc de Garabit, la Truyère s’oriente désormais brutalement au sud-ouest pour aller grossir le Lot et dissocier l’Aubrac des Monts du Cantal et de la Margeride.

L’empreinte basaltique de cet accident géologique a donné à ces terres aux vastes horizons leur relief tabulaire, ponctué des bizarreries minérales propres aux héritages volcaniques : roches en prismes issues du refroidissement de la lave, puechs, truques et autres signals, sommets épargnés par l’érosion… Recouvert en partie, le socle de granit est l’autre marqueur de ce territoire et habille l’architecture de couleurs sombres. Il forme de nombreux paysages chaotiques, à l’instar des monceaux de blocs charriés par la calotte de glace qui recouvrit l’Aubrac au quaternaire et termina de raboter le massif.

L’Aubrac et ses vastes espaces.

De ces derniers grands froids sont aussi hérités les éléments majeurs du patrimoine aquatique du plateau : les lacs glaciaires et les tourbières. Ce sont, enfin, les grands défrichements du moyen âge, sous la houlette d’établissements religieux tels la domerie d’Aubrac, qui eurent raison de la hêtraie originelle et donnèrent ces paysages pelés qui caractérisent encore aujourd’hui le cœur du massif, le « plateau ouvert », comme on… Découvrez l’article intégral en commandant le magazine ici : https://direlot.fr/boutique/itinerances/hs-itinerances-vallee-du-lot-n1/

Texte et photo / Christophe Pélaprat – ITINERANCES mag

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