Une halle rénovée aux étals plus nombreux, des « concept stores » ou boutiques « nouvelle génération » qui s’émancipent du format traditionnel, un taux de vacance, (locaux commerciaux vides), parmi les plus modérés, une densité de commerces comparable à celle d’une ville de 70 000 habitants, la naissance d’un Office du commerce et de l’artisanat qui donne une nouvelle dimension à une association de commerçants déjà bien active,… dans un contexte général difficile pour les cœurs de ville face à la concurrence des galeries marchandes, centres commerciaux et surtout du e-commerce, le commerce cadurcien résiste plutôt bien. Petit tour d’horizon.
« Lorsqu’on voit le nombre de boutiques vides à Agen ou Montauban, on se dit que Cahors s’en sort bien ! » admet Laurent Flaujac, président des commerçants de la halle. « Mais l’équilibre est fragile, il faut rester constamment vigilant. » tempère le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) du Lot, Thomas Chardard. Avec 500 commerces dans l’ensemble de la boucle du Lot dont 350 en hypercentre (boulevard Gambetta et centre ancien), à raison de 28 % d’enseignes nationales et 72 % de commerçants indépendants, et un taux de vacance commerciale entre 6 et 7 %, le commerce du centre-ville se porte plutôt bien, une bonne nouvelle dans un contexte fragile voire critique pour certaines agglomérations. Ce diagnostic s’apprécie si l’on rapporte ces chiffres à l’échelle nationale… Pour découvrir l’article et tout le magazine en version papier ou en version pdf, commandez le magazine ici : https://direlot.fr/boutique/direlot/direlot-251-janv-fev-2020/
Textes et photos : Christine Hoden

