Nous débutons notre escapade, au pied du Causse de Gramat, à Autoire, classé parmis les plus beaux villages de France. Au-dessus des toits quercynois, on aperçoit la falaise. Cette barrière naturelle, forme un cirque. En marchant en direction du sud vers la roche calcaire haute de 150 à 200 mètres, le promeneur découvrira la plus impressionnante cascade du département. L’eau provient d’une source du causse nommée le Goudal. Une fois tombé de la cascade, le cours d’eau est nommé le Toire.
Ce ruisseau traverse le village. Des marches de l’église, au coeur du village, nous l’entendons à peine. Autour de nous, un décor de série dont l’action se déroule à l’époque médiévale. Les plus anciens murs de pierre datent de la fin du Moyen-Âge. Ils ont été édifiés après la guerre de Cent Ans, achevée en 1453. « Des sources attestent d’un bourg ici dès la fin du IXe siècle. Mais la guerre de Cent Ans a tout détruit. Après la guerre, une nouvelle population arrive et reconstruit. Ce sont les bases du village que nous voyons aujourd’hui », explique notre guide, Simon Weymiens, guide conférencier au Pays d’art et d’histoire Causses et vallée de la Dordogne. Puis, au fil du temps, les bâtiments ont évolué au gré des tendances. Comme l’église.
La base est romane, tandis que le plafond voûté est, lui, de style gothique… Reportage à lire en intégralité dans votre magazine DIRELOT n° 290 disponible chez vitre marchand de journaux jusqu’au 1er septembre 2026 et en ligne ici : https://direlot.fr/boutique/direlot/direlot-290-juillet-aout-2026-copie/
PHOTO : En arrivant au village d’Autoire / Crédit : L.Chabert / Les 4 vandrouilleurs
Texte Elisa Centis / DireLOT 2026
