Maurice Chalié est maçon depuis l’âge de treize ans et demi. « Je suis passé directement du certificat d’études au travail, je n’ai pas arrêté depuis. C’est un métier où on apprend toujours quelque chose, même à mon âge. » Gamin, il avait déjà pris le pli : « quand on nous envoyait garder les vaches, on passait le temps à remonter les murs, on apprenait à bâtir, même si ça retombait le lendemain ! »
Originaire de Thégra, c’est ensuite à Padirac qu’il va apprendre le métier pour de bon, avec « un bon patron ». Il commencera comme manœuvre avant d’avoir le droit de bâtir : « on apprenait progressivement. C’était dur. Comme on nous disait : on n’est pas là pour trier les lentilles ! »
A vingt-sept ans, il se met à son compte à Gramat, puis vient dans les années 80 à Saint-Sulpice d’où est originaire son épouse. Son entreprise aura jusqu’à huit salariés et se consacrera essentiellement à la restauration… à lire dans ce numéro : https://direlot.fr/boutique/direlot/direlot-288-mars-avril-2026/

