Miklos Bokor est un peintre d’origine juive hongroise. Adolescent, il est déporté à Auschwitz avec ses parents. Ce parisien d’adoption découvre le Lot et sa nature.
Un jour, il ouvre une porte, celle de l’ancienne chapelle de Maraden, et la digue cède. Ce survivant, qui a refusé jusque-là le rôle de « passeur de mémoire », trouve en ses murs la force de témoigner sur l’indicible noirceur de l’âme humaine en exécutant une fresque monumentale.
Miklos Bokor est né à Budapest en 1927 et meurt en 2019 à Paris à l’âge de 92 ans. Entre, il y a le Lot, Floirac, son cirque, les falaises de la Dordogne, le causse, les grottes. Il a 17 ans en 1944 dans une Europe gangrénée par l’antisémitisme. Juif, il est déporté dans le… A lire dans le tout nouveau DIRELOT magazine n° 287 de jnvier 2026 à retrouver ici : https://direlot.fr/boutique/direlot/janvier-fevrier-2026/
