Le Célé n’est pas qu’un cours d’eau, c’est une présence vivante qui se métamorphose au gré des paysages et des rencontres. De sa source impétueuse à ses calmes réflexions, suivez le fil de cette rivière quercynoise, témoin silencieux des jeux d’enfants, des rêveries amoureuses et de la mémoire des pierres.
Il pleut depuis le matin. Le ciel est blanc, l’odeur de la terre humide et de l’herbe mouillée en découd avec le bruit du déferlement de l’eau. La couleur de la pluie déteint sur les maisons. La rivière jaillit de la montagne, elle apporte le parfum de la pierre et de l’eau…
Article complet à lire dans DIRELOT : https://direlot.fr/boutique/direlot/direlot-284-juillet-aout-2025/
