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À voir & à vivre

Entre Cahors et Montcuq / Deux villages très discrets…

par Vincent Besserve 30 juillet 2020
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Il n’y a pas si longtemps, un slogan disait : Le Lot, une surprise à chaque pas ! Cette formule aurait pu n’être qu’une simple accroche de brochure touristique, mais non. Elle est particulièrement juste, chacun a pu la vérifier où qu’il se trouve dans le département. Et le Quercy Blanc ne fait pas exception. Une bastide atypique et son château, un hameau perché autrefois fortifié qui concentre tous les éléments du patrimoine vernaculaire quercynois au cœur d’un vallon luxuriant : aux portes de Cahors en direction de Montcuq, deux jolies surprises attendent les amateurs d’histoire et de vieilles pierres. Un patrimoine discret, presque secret, à l’écart des sentiers battus, à découvrir pas à pas ou pourquoi pas par les airs et là… la surprise est évidemment aussi au rendez-vous.

Même si son nom l’indique, l’appartenance de Labastide Marnhac au courant des bastides n’est pas clairement visible, car elle ne présente pas la typologie et notamment le plan parcellaire communément rencontré dans ces villes nouvelles créées à partir du XIIIè siècle dans le sud ouest. Cette organisation urbaine n’est pourtant pas systématique et bon nombre de bastides s’en démarquent (villages-rues, adaptation au relief, préexistence d’une localité antérieure…). 

Pechpeyroux (LOT)

La création de Labastide Marnhac est antérieure à 1229 et remonte donc au tout début de ces agglomérations villageoises. Bâtie au pied d’un édifice fortifié érigé sur une butte, elle s’intègre dans les bastides dites « sive munitio » qui placent la population sous la protection d’un seigneur et de son château, par distinction avec les bastides « sive populatio » ou « sive villa nova« , centres de peuplement et véritables villes nouvelles basées sur les échanges. Une distinction qui reposerait sur les intentions des fondateurs pour autant que celles-ci puissent être connues… Poursuivez la lecture de cet article en commandant le magazine intégral en version papier, envoyé par la Poste ou en PDF : https://direlot.fr/boutique/direlot/direlot-254-juillet-aout-2020/

Texte et photos Ch Hoden

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