Cahors est une ville où l’histoire côtoie le fantastique. La fontaine Divona fut l’objet d’un culte aux divinités de l’eau de même que la légende rapporte que le Pont Valentré fut construit avec le concours du diable. Avec les jardins secrets, le légendaire Cahors n’en finit pas de s’exprimer dans des décors où le végétal raconte la petite histoire de lieux chargés du poids des siècles.
S’il est un lieu emblématique de Cahors, c’est bien le Pont Valentré, monument connu dans le monde entier qui reçoit la visite de milliers de touristes tout au long de l’année. C’est ici que débute le parcours des jardins secrets où les jalons du chemin sont de grands clous en bronze fichés dans la chaussée figurant une feuille d’acanthe.
Le jardin d’ivresse est planté de pieds de vigne du fameux cépage Malbec à l’origine du vin de Cahors. Malbec, Cot, Auxerrois, peu importe le nom dès lors que le vin éponyme de la ville ravit les esprits et réchauffe les cœurs.
Le jardin suivant nous rapproche du centre ville en remontant la rue Wilson jusqu’à l’entrée du collège Gambetta. L’enclos des Cordeliers est composé de cinq petits jardins carrés bordés de branches tressées en châtaignier que l’on appelait des plessis au moyen-âge.
La banquette d’Issala au Carrefour des rues Bergougnoux et Nationale constitue une halte de repos avant de pénétrer dans la vieille ville. Viendront ensuite une vingtaine de jardins dont les noms évoquent l’exotisme, l’empreinte du passé religieux, des célébrités cadurciennes avant de revenir par la rive gauche vers son point de départ… laissez vous guider par nos suggestions de sorties nature et patrimoine, abonnez vous à DireLOT Magazine directement dans notre boutique en ligne
Texte Pierre Sourzat – Photos Denis Pommier
