Le musée est ouvert pour le mois de juillet et d’août du mardi au dimanche de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30.
Les jauges de visiteurs étant limitées par journée, nous vous invitons à vous rapprocher de l’accueil afin de vous assurer des capacités d’accueil journalières (au 05.65.50.31.08).
La visite guidée Champollion pas à pas sera programmée tous les mardis matin à 10h30, les jeudis 2, 9 et 23 juillet et les jeudis 6 et 20 août à 10h30.
Quels liens unissent Jean-François Champollion, le déchiffreur des hiéroglyphes, à sa ville natale et aux lieux qu’il a fréquentés lors de ses différents séjours à Figeac ? L’occasion de dévoiler l’homme, les péripéties de sa vie et ses travaux, tout en parcourant des rues de la cité.
La visite guidées Figeac ; trois musées, une Histoire sera quant à elle programmée les jeudis 16 et 30 juillet et les jeudis 13 et 27 août à 10h30.
Parce qu’il n’y a pas que Champollion ! Les petits musées de Figeac vous invitent à parcourir l’histoire de la ville et à rencontrer des personnes passionnantes qui en assurent l’animation. Musée d’histoire, musée de la Résistance, musée de l’aéronautique Paulin- Ratier… la mémoire de Figeac n’aura plus de secrets pour vous.
L’exposition Rieko KOGA Never Starting Story est prolongée jusqu’au 1er novembre.
Rieko Koga, artiste japonaise vivant à Paris, est invitée à investir le musée durant l’année 2020. Ses oeuvres brodées racontent son histoire, ses émotions et celles des visiteurs. Intimes, délicates, parfois grandioses, ses oeuvres, disposées dans le parcours permanent du musée, dialoguent avec les collections. Après des études de stylisme à Tokyo puis Paris, Rieko Koga se tourne vers la création contemporaine. Elle rejoint toute une série d’artistes qui, depuis le début des années 1960, se sont emparés du textile comme médium. Longtemps dénigré car considéré comme du simple artisanat et relégué à un usage exclusivement féminin, l’art textile trouve aujourd’hui ses lettres de noblesse. Rieko Koga est venue à la broderie en observant sa mère filer le sashiko, ce point traditionnel japonais ; puis à travers le senninbari, ce tissu blanc brodé par mille femmes que portaient les soldats japonais pour que la force et la chance les accompagnent. Au Japon la couture s’avérerait être un acte spirituel. Les points de couture sont réputés être dotés de pouvoirs magiques. À la manière d’un journal intime, Rieko Koga brode sur le tissu de lin ou de coton ses doutes, ses espoirs, ses réflexions. Les mots ainsi inscrits prennent vie. C’est dans son intériorité que l’artiste nous invite avec pudeur. Les questions qu’elle se pose sont personnelles mais elles nous parlent à tous.
Rieko Koga, Never starting story, 2019, Broderie à la main sur lin, Dimensions variables / photo. © Johanne Debas
Le port du masque est obligatoire pour les visites guidées.
Réservations auprès de l’accueil du musée au 05.65.50.31.08 / musee@ville-figeac.fr
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